Je suis resté dans le quartier, la terrasse du Poisson bleu était pleine, une nouvelle table ronde excentrée sur le trottoir offrait une vue stratégique sur la rue de Vitruve.
Peu de commentaires sur les spectacles de la veille, pourtant il y avait du monde le soir pour le Karaoké. Moi j'ai bien aimé les improvisations de théâtre de l'après midi.
Toujours pas de nouvelles positives pour le théâtre des quarts d'heures. C'est pourtant un local associatif, le bailleur doit mettre ce local à la disposition des habitants, que des travaux d'entretien soient nécessaire est normal, mais le gestionnaire doit limiter la gène des utilisateurs.
Cela me fait penser à l'église Saint germain rue de Charonne. Ce bâtiment est une propriété communale mais aussi nationale par son caractère historique. Il ne faut pas oublier que la communauté villageoise s'est construite autour de l'église, on peut le regretter ou s'en féliciter mais c'est ainsi. Donc cette église construite sur plusieurs siècle par des hommes qui ont forgé une identité dont nous sommes issus, et dont nous vivons, architecture, culture, philosophie, politique, structures sociales, ce témoignage est maintenu en état de comas.
Je ne voudrais pas enfoncer le clou, mais les travaux de surface ont masqué les forces de destruction. Nous nous sommes laissé emporter par nos élans esthétique et pratique, nous pouvons remonter jusqu'au travaux d'aménagement de la rue de bagnolet qui ont du profondément entamer les fondations du bâtiment fondateur de notre communauté villageoise.
A une époque où l'on parle d'un renouveau religieux, dans un quartier où les communautés religieuses sont fortement présentes lors des fêtes religieuses, la fermeture ostentatoire de l'église catholique, avec des barricades / étais aux fenêtres semble un signe. nous avons négliger nos fondations, les fondations s'écroulent, soit nous devons reconstruire en profondeur soit créer de nouvelles fondations. réflexions du lundi
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